borisbw de Juvisy-sur-Orge
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| MON SITE POUR VOUS - Dimanche 29 Juin 2008 à 09h38 |
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Venez me voir chez moi ! Mon site s'est beaucoup développé depuis un an...
Au sommaire :
- diaporama photos : Tunisie, El Jem, Kerkennah, tour du Maroc, Marrakech
- videos : Bowie, Betty Boop, Britain's got talent, Cohn Bendit et mai 1968, Sarkozy
- musique : juke-box 36 chandelles
Et puis... des bonus se cachent derrièrre certains objets. Allez, je vous livre une seul clé, celle du bonus sex qui vous est réservé (un clic sur la croix flêchée tornante au coin supérieur gauche de la page "perdu ? / lost ?" suffit). 
2 adresses : http://k-pb.space.live.com et http://initiales-pb.magix.net/website/
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| "METTEZ-VOUS A MA PLACE" : 3 amis et 1 amant, rideau ! - Jeudi 06 Decembre 2007 à 21h03 |
A mes quelques lecteurs répertoriés, je dédie cet épilogue.
Tant que la vie continue, toute histoire n'a qu'une fin arbitraire. Celle-ci pourrait s'intituler "le malheur et le mensonge de Karim".
Karim triomphait en juin ; 100 jours plus tard, nous nous sommes perdus.
Notre projet de vie commune passait par la France. Après moultes valses hésitations, Karim a pu obtenir une pré-inscription en cycle de mastère informatique auprès de l'implantation rennaise d'une grande école, que j'ai financée, pour qu'il puisse décrocher un visa d'entrée en France pour études.
Mais Karim, apparemment, va mal, et désespère de pouvoir poursuivre ses études : Karim joue dans sa famille le rôle de substitut du père qui a déserté le foyer il y a dix-huit ans pour vivre en France avec une autre femme. Karim a un frère marié qui peine déjà à faire vivre son propre foyer. Il aide sa mère et l'oncle devenu son beau-père, qui l'a recueilli avec ses trois plus jeunes frères. Il travaille à côté de ses études pour arrondir les ressources du foyer et payer l'insuline quotidienne de son frère diabétique ; tout est bon, selon l'offre du moment : assister les devoirs du fils d'un voisin, écrire des programmes, réparer des ordinateurs, nettoyer les toilettes dun café... Il pensait continuer de travailler en France et soutenir sa famille par mandats. Mais voilà sa mère atteinte d'une tumeur maligne au cerveau, bientôt hospitalisée : en son absence, et en cas de malheur, qui va devoir s'occuper des trois frères encore mineurs ? Pas le beau-père, ingénieur alcoolique qui risque de ne pas les garder chez lui ; il y a bien une tante proche, un ami, mais qui ne peuvent intervenir qu'en soutien : le père ? Même s'il a manifesté depuis quelques temps des signes de rapprochement, "pas question" selon Karim qui n'a pas pardonné son abandon depuis l'âge de huit ans. Alors qui ? Karim se voit sacrifié sur l'autel du devoir...
C'est dans ce climat que je rejoins Karim le 25 août pour mes vacances : je l'embarque dans un périple de trois semaines pour un tour du Maroc en boucle depuis Marrakech. Karim, mon soleil du Maroc est gris, inconstant, parfois avenant, parfois irritable. Il est préoccupé pour sa famille, pour son avenir. Je l'assure de mon soutien, discute de solutions, allant même jusqu'à proposer d'adopter ses frères. Mais il est têtu, borné, se ferme, refuse tout soutien, pleure, se désespère. Le jour, il semble progressivement me prendre en grippe, critiquant tout, les riads et restaurants, les propositions de ballades, traquant et s'opposant à mes moindres faits et gestes. Malgré des jeux, des tentatives de retrouvailles, la nuit ne nous réunit pas ; l'amour se fait égoïste, ou ne se fait pas. Bien qu'inquiets l'un de l'autre, au bout d'une semaine nous nous cotoyons sans être ensemble.
A Tétouan, ville des voleurs à quelques centaines de mètres de l'enclave espagnole de Ceuta, j'ai pleuré, j'ai craqué, au bout de mes efforts pour lui proposer des solutions qu'il refuse. Un "nous ne pouvons plus continuer comme ça" a sonné le glas de la non conciliation, et de la rupture. Nous convenons de rester amis.
Karim doit quitter mon voyage et rentrer à Ksar-El-Kebir. Mais le périple prévu s'en rapprochait, alors il reste avec moi trois jours encore. Nous visitons Fes et il me conduit jusqu'à Meknes. Désormais, nous sommes amis, et je conserverai de ces trois derniers jours un souvenir apaisé ; cette tension irrespirable qui nous séparait, s'est évanouie ; nous parlons tranquilement, échangeons à nouveau des sourires complices ; nous nous quittons sereins ; à Meknes, Mahjoub, un ami tunisien que je connais depuis six mois, a accepté de me rejoindre à la volée pour accompagner ma dernière semaine de vacances...
Dans la semaine de mon retour en France, j'apprends la mort de la mère de Karim, qui me demande d'intervenir financièrement (2 000 euros) pour payer des actes chirurgicaux qui n'ont pas réussi. Mais je découvre qu'il m'a menti : sa mère n'a jamais été opérée, elle est morte dans son lit. Karim, tu as trahi ma confiance, et bien que je sente que tu voudrais te rapprocher de nouveau, notre rupture est consommée ; je ne saurais jamais ce que tu voulais me faire payer à mon insu... Du coup, tu jures tes grands dieux que tu ne feras plus appel à mon aide, et que tu me rembourseras tout ce que je t'ai donné ; tu me dis aussi que ton beau-père t'a violé toute une nuit une semaine avant notre périple marocain, après avoir découvert sur ton ordinateur des extraits de notre correspondance...
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De cette histoire, je conserve trois amis :
- Ohm a trouvé un nouveau boyfriend à Wien, avec lequel, du fait de sa jalousie excessive dont il commence à prendre conscience, il mène une relation tumultueuse. A l'occasion d'une crise, il songeait même mi-octobre à relocaliser sa semaine de vacances à Paris, et à y solliciter mon hospitalité ; incorrigible Ohm, tu seras toujours le bienvenu !
- Paulo a gardé le contact ; il me dit toujours m'aimer et projette un retour à London en 2008, cette fois pour y rester et accrocher un tournant décisif de sa carrière d'artiste : lointain Paulo, je t'accueillerai avec plaisir pour t'héberger lors des visites parisiennes que tu envisages.
- Karim est étudiant à Rennes ; il a renoué des liens minimaux avec son père, qui assure aujourd'hui la garde de ses frères mineurs ; il s'est débrouillé pour son inscription et son visa ; sur le chemin de Mulhouse où il va passer chez des amis français les fêtes de fin d'année, il doit faire escale deux jours chez moi ; Karim, il n'y a plus de place au mensonge entre nous, et notre relation apaisée ressemble à ce qu'elle était au tout début...
De cette histoire, j'ai gagné l'approfondissement d'une amitié avec celui qui est devenu "l'homme de ma vie" ; comme jamais, je crois en cet homme intègre, exigeant mais indulgent par amour, et qui concède tant sa nature à la mienne ; sur Mahjoub - le tunisien de Sfax -, je ne vous confierai rien de plus, car ceci est une autre histoire...
F I N
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| "METTEZ-VOUS A MA PLACE" : en mai, fais ce qu'il te plaît ? - Lundi 28 Mai 2007 à 12h37 |
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exit Paulo come back Ohm ? Karim forever....
Expérence de cyber réalité (suite des épisodes précédents : les voir plus loin dans le blog)
Cinq mois se sont écoulés...
Paulo a pris ses vacances en janvier, chez sa mère, loin d'internet ; je suis parti à Marrakech une semaine à la mi-février. Entre temps, nous avons partagé à distance des moments difficiles ; une de ses soeurs, plongée dans le coma pendant deux semaines, pour une infection suite à un accouchement. Heureusement tirée d'affaire. Outre cette parenthèse intense, je sentais que le lien se distendait avec Paulo ; nos bavardages devenaient paresseux, laborieux. Comme mécaniquement, il me disait qu'il m'aimait et n'attendait qu'une chose pour déménager à Paris : que mes affaires de divorce soient réglées, et que je prenne un appartement pour l'accueillir. Sinon, il ne parlait de rien, même plus de sa peinture, s'avérant moins disert que son art, mais peut-être moi le littéraire ne l'ai-je pas compris. J'avais remarqué que j'avais fini par prendre seul l'initative de nos entretiens, souvent "à son retour de gym", soit pour moi tard dans la nuit. J'ai alors résolu, à mon retour de Marrakech, de le soumettre à un "test d'amour", en faisant silence sur la ligne. J'ai tenu bon, stoïque, sans aucune nouvelle de sa part, pendant un mois au terme duquel je lui en ai parlé en lui demandant pourquoi il n'avait pas entrepris de me contacter pendant tout ce temps ; lui m'a assuré que son amour n'avait pas faibli, mais que ses charges d'enseignement, à la rentrée, avaient sensiblement augmenté, impliquant de sa part un investissement chronophage. N'aurait-il pu me consacrer malgré tout un peu de temps, ne serait-ce qu'une demi-heure en un mois ? Je n'étais même pas à moitié convaincu. Nous avons repris quelque jours des échanges réguliers, mais répétitifs et comme vides, jusqu'à ce soir où il porta un coup de canif dans notre contrat moral : informé dès l'origine de la présence dans ma vie de Karim - qui ne correspondait pas à ses canons masculins - il avait admis la proximité de ce troisième homme, après six mois de vie commune à deux. Maintenant, de nouveau, sa jalousie éclatait : il entendait choisir ensemble un partenaire, mais en écartant a priori Karim, même à l'essai. Ainsi, il reprenait sa parole ; la coupe éait pleine ; il avait porté le coup de grâce. Surpris d'une décision de rupture rapide, il m'a reproché un amour léger. Peut-être... Mais non, j'étais très séduit et accroché à l'origine par le charme et la personnalité de cet artiste amérindien. Et je ne crois pas qu'il y ait eu place à de la flatterie, de la vanité ; j'avais ainsi, au contraire, accepté de prendre en charge et de soutenir un artiste encore méconnu. J'avais commencé à m'investir pour lui préparer un book et négocier une première exposition à Paris. Mais, par sa nonchalance, et à l'instar de nos conversations, il avait cessé d'alimenter notre projet, et il m'avait déçu. L'ennui avait progressivement succédé à l'enthousiasme, et un trimestre de désamour rampant avait déscellé l'édifice, que la première lame de fond emportait à présent. Cette décision me coûtait, mais nous étions dans une impasse, j'en étais persuadé, et je suis doué en pareil cas de la volonté de l'inévitable. La rupture fut fraîche et sans éclats, et nous sommes facilement tombés d'accord sur la persistance d'une amitié. En reprenant de ses nouvelles un mois plus tard, je fus satisfait de constater qu'il avait bien rebondi : à l'issue de la réception concluante à Sao Paulo d'un "taxi driver" londonnien, il envisage installation et vie commune dans la capitale britannique où il a déjà exposé. Il m'a, dans ce cas, promis une visite à Paris pour boire le pot de l'amitié : ce serait notre première véritable rencontre. Exit Paulo ? Oui...
Ohm sweet Ohm. Combien différent, ardent, vif, attentionné. Modeste travailleur d'une station-service viennoise, mais courageux, acharné, volontaire, alternant services de jour et de nuit ; et pourtant, ne cessant de m'appeler, de me déclarer sa flamme. Il y a entre nous un vrai attachement, et les larmes perlent à chaque départ de Roissy. Tu es revenu partager une petite semaine à Paris en mars ; et comme d'habitude, nous n'avons cessé de nous quereller une fois par jour, au moins. Ohm, je t'aime encore, et tu m'aimes sans doute davantage ; mais nous ne sommes pas faits pour vivre ensemble, et quand je pense à toi, le déplaisir de nos disputes incessantes l'emporte désormais ; je t'ai d'ailleurs demandé de ne pas revenir avant de m'être installé dans mon nouveau domicile. La dernière fois, tu m'as notamment fait, entre dix heures et midi, une scène terrible et violente à propos de Karim, jouant même avec son numéro de téléphone comme un exutoire, l'impliquant malgré lui ; je ne t'ai pas pardonné cette grossièreté dont tu n'as pas daigné réparer l'impact auprès de Karim, comme tu l'avais promis. Maintenant, il est trop tard, et comme je souhaite néanmoins te faire le moins de peine possible, j'attends la première opportunité pour prendre congé ; ce jour-là, comme je te l'ai dit dans le feu de l'action, j'ai bien failli déchoir à mes devoirs d'hôte, te plaquer là en plein Paris à deux jours de ton départ, et rentrer chez moi ! Tu avais, toi aussi, accepté Karim, mais ta jalousie maladive et universelle, à tous propos, lui a déclaré une guerre sans répis au point que Karim désormais, qui lui t'avais accepté, ne veut plus entendre parler de toi, sale gosse immature que tu es. Il nous reste à divorcer pour incompatibilité de caractère, rédhibitoire pour tout essai de vie commune. Car notre incompréhension mutuelle dépasse les périmètres de Karim et de ton anglais approximatif ! Sans espoir de retour, car si je ne suis pas toujours facile à vivre, il y a chez toi tant d'inculture pavée de certitudes, d'intransigeances et de manques de curiosité pour ce que tu ne connais pas !
Alors, Karim forever ? Oui, sûrement. Notre histoire a débuté difficilement, dans des circonstances dangereuses et incertaines ; depuis lors, un lien de vie et de mort s'est établi entre nous ; je sais l'histoire de ta vie, âpre, la fuite du père que tu n'as cessé de remplacer, le vol de ton enfance et de ta jeunesse au service d'une famille irresponsable ; la maladie, le travail, mais la volonté de t'en sortir et d'étudier ; tu sais beaucoup de ma vie et de mes difficultés. Comme notre dialogue a été riche depuis dix mois ; dans les épreuves, nous n'avons cessé de nous soutenir mutuellement ; ce vécu a renforcé la profondeur de nos sentiments ; nous avons chacun du caractère, nous pouvons nous heurter, nous ne sommes pas toujours patients, mais nous nous écoutons, nous nous comprenons. Et puis il y a ton attention, ta sollicitude, ton infinie douceur virile ; notre séjour de noces à Marrakech reste dans nos mémoires, comme un rayon de soleil dans l'oeil du cyclone. Nous travaillons en commun sur deux projets : un abri autour de Paris, la poursuite de tes études en France (master informatique et réseaux) ; reste Sarkozy entre nous : double refus de visa pour un stage en entreprise, mais tu as décroché une invitation par l'IAM de Rennes, dont je suis fier, tu vas te présenter à des concours dans le giron-même de l'Etat français ; j'ai confiance, nous vaincrons, dussions-nous aller invoquer Schengen jusqu'en Cour européenne de justice ! Seule la mort peut nous séparer. Je t'aime, Karim...
Le vin est tiré. Doit-on le boire ? Déjà passablement décanté, il s'est formé, sa robe est pourpre et claire, son parfum indéfinissable encore : laissons lui encore le temps. Malgré les apparences, l'épilogue, la conclusion, même probables, ne sont pas encore déterminés. La vie n'est jamais écrite et rarement linéaire. Bien imprudent le lecteur bienveillant qui se féliciterait déjà de sa perspicacité sur l'issue de ce périple sentimental. Notre scénariste, le chaos originel, a plus d'une botte ou d'une comète dans son sac. Après tout, nous ne sommes jamais que poussière d'étoiles que le vent céleste manie au gré de sa fantaisie...
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| site web : quoi de neuf ? - Mercredi 28 Février 2007 à 12h24 |
Toujours la même adresse (address is still the same) : http://patrick-buart.magix.net/website/

Toujours la question quizz musique, et la réponse précédente (question music quizz again, and previous answer).
Mais, à découvrir (but, are to discover) : 
Au rayon vidéo, un mystérieux dossier "SS" - autre chose que le pas de lune !
At the video department, a mysterious "SS" file - which changes from moonwalk's !
Au rayon photo, un aperçu de Marrakech en 36 diapos d'un rêve très accessible...
At the picture department, a 36 slides overview of Marrakech, a very open dream...
Le site est à présent dédié à Eci, un ami perdu / This site is now dedicated to Eci, a lost friend
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| JEUDI 4 JANVIER 2007 A 21 HEURES - Jeudi 04 Janvier 2007 à 19h52 |

MON SITE CHANGE DE PEAU :
nouvelle page musique et nouveau QUIZZ (résultat de la question de décembre)
dossier vidéo du mois : MOONWALK (deux écrans)
RAPPEL / depuis le 2 janvier petit clip "chaud et froid" en page "sur moi"

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